Ces pages ne sont que les souvenirs virtuels de ma (trop courte et incomplète) adolescence. En les relisant, j'ai comme un amère gout familier qui remonte. J'avais oublié a quel point ces premiers mois passé la bas etaient si noirs, et combien ils m'avaient achevée. Si bien qu'a la fin, j'ai cessé de les exterioriser ici même afin de veritablement aller de l'avant.
Ces pages me tiennent pourtant bien a coeur, mais tout est encore trop frais. J'ai bien d'autres choses auxquelles penser à présent.


